Si je pouvais quitter ce monde arbitraire,
Laisser derrière moi les douleurs, les peines tentaculaires,
Je partirais vers des cieux sans nuages,
Où le chagrin s’efface dans le mirage.
Mes pas légers m’emmèneraient ailleurs,
Sur des routes cachées, parsemées de fleurs,
Là où la vie, comme un doux rêve offert,
Éloigne à jamais les larmes passagères.
Un jour viendra, souhaité et espéré,
Où l'univers entendra, cœur aéré.
La lumière brillera, claire et lumineuse,
Unissant les âmes dans une clarté précieuse.
Ce sera la naissance d’un monde parfait,
Où les rêves naîtront en vraie clarté.
Chacun vivra dans la paix révélée,
Porté par l’amour, dans l’éternité.
Djamel Metref
At Yenni le 13 novembre 2024
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