Nuit sur le Djurdjura
Le vent descend des crêtes,
froid et pur comme l’eau des sources.
Les toits fument encore,
et les chiens aboient au loin,
sans raison.
Les étoiles veillent sur les maisons blanches,
accrochées à la pente,
comme des veilleuses d’argile.
Plus haut,
la montagne brille d’un silence ancien —
un silence qu’on écoute,
et qui répond.
Djamel Metref
At Yenni le 13 octobre 2025

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