Je rêve donc je suis
Le rêveur, voyageur des mondes enchanteurs,
Ne trouve nul repos, même dans ses heures.
Ses songes tissent des cieux sans fin,
Des horizons vastes, purs comme l’air marin.
Chaque poème est un pas vers l’infini,
Une étreinte d’utopie qui fuit et s’enfuit,
Utopie fuyante, toujours à portée,
Insaisissable, mais à jamais gravée.
Dans ce voyage, il n’est point de fin,
Ni destination qui marque le chemin.
La quête d’une beauté qui, sans cesse, inspire,
Les rêves d’un monde que nul ne peut saisir.
Ses vers, sont une errance subtile,
À travers des paysages d’idéal fragile.
Tantôt tangible, puis soudain voilé,
Frôlant le possible, vite effacé.
L’instant s’éternise, la nature murmure,
L’amour fraternel, pur, sans armure,
Se dévoilent sous nos yeux émerveillés,
Facettes d’un joyau éclatant, mais caché.
Le poète sait que la perfection,
N’est point figée dans l’immobilité,
Chaque rêve, une étoile à poursuivre dans le ciel,
Un éclat d’éternité brillant, immortel.
Si le paradis reste insaisissable,
C’est dans sa poursuite qu’il devient aimable.
Non dans l’acte de toucher les cieux,
Mais dans l’élan du cœur, lumineux et pieux.
Le rêveur, les yeux vers les étoiles levés,
Jamais ne dort, mais reste éveillé.
Il cherche des merveilles sans répit,
Et sait que cette quête n’a point de fin ici.
Dans cette quête infinie brille la magie,
Celle qui éclaire l’âme, même dans la nuit.
Elle nourrit le cœur, guide chaque pas,
Quand l’espoir vacille, elle le ravive en éclat.
Alors, à la croisée des chemins,
Je vous offre une promesse en refrain :
Le rêve est un pont vers l’éternité,
Tant que brille en nous l’étincelle de l’idéal rêvé.
Rêver, c’est vivre, et vivre, c’est grandir,
Car tant qu’on rêve, on ne cesse de s’épanouir.
Je rêve parce que rêver est ma raison d’être et d’exister,
Car rêver c’est vivre, et vivre c’est continuer de rêver.
Djamel Metref
At Yenni le 15 octobre 2024
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