Entre deux souffles
Le jour s’étire, paresseux,
comme un chat qui refuse de partir.
L’air sent le pain chaud,
et les promesses qu’on ne tiendra peut-être pas.
Une brume glisse sur les toits,
sans but,
comme la pensée qu’on oublie avant qu’elle ne fasse mal.
Quelque part,
un rire traverse la rue,
et c’est assez
pour croire encore un peu.
Djamel Metref
At Yenni le 6 octobre 2025
← Tous les poèmes
