Autant en emporte le vent
Les nuages dansent,
légers et vaporeux,
Portés par des souffles
mystérieux.
Je les contemple,
envieux de leur liberté,
Car ils s’envolent là
où mes rêves voudraient s’élancer.
Ils se forment,
se fondent,
comme pensées furtives,
Mais leur danse,
elle,
reste vive.
Leur passage est
un ballet céleste,
Un jeu d’ombres,
de lueurs manifestes.
Dans ce ballet éternel,
je cherche mon élan,
Un souffle de vent
qui m’emporte,
vagabond,
Vers un ailleurs
où tout devient lumière,
Où l'humanité renaît
dans sa prime clairière.
Les nuages courent,
sans fin ni repos,
Traversant le ciel
en un rythme beau.
Je lève les yeux,
mon esprit s'abandonne,
À leur danse fugace
qui m’environne.
Dans leur course infinie,
je vois mes rêves,
En perpétuel mouvement,
sans trêve,
Toujours changeants,
flottant au gré du temps,
Mais jamais effacés
par l'impétueux vent.
Djamel Metref
At Yenni le 28 janvier 2026
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