Algérie, mémoire vive, flamme éternelle
Dans la nuit
du premier novembre,
un peuple s’est levé,
cœur en cendre,
portant l’espoir
comme une flamme,
pour laver cent trente-deux ans
d’infamie
et de drame.
Le silence se brise,
la terre se lève.
Un peuple debout,
des poings serrés,
la liberté au bout
des lèvres.
Cent trente-deux ans d’ombre,
et d’un coup —
la lumière.
Des montagnes,
des cris,
des prières,
le courage plus fort
que la guerre.
Mais l’aube,
parfois,
déçoit son monde.
L’indépendance…
c’est pas la fin du combat,
c’est juste un autre départ,
plus profond,
plus vrai,
où le rêve
doit prouver
qu’il ne s’éteindra pas.
L’aube est venue,
belle mais amère,
les chaînes tombées,
les rêves à refaire.
Et pourtant,
sous la poussière
et les cris,
bat toujours
la promesse
d’un pays :
L’Algérie libre,
vivante,
infinie.
Et malgré la poussière,
malgré les blessures,
dans chaque regard,
y’a cette allure :
celle d’un peuple fier,
debout,
vivant,
qui dit encore,
haut et fort :
“L’Algérie, c’est pas hier —
c’est maintenant.”
Djamel Metref
At Yenni le 2 novembre 2025
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